Un article issu du Rapport sur les politiques des drogues, présentant l’évolution des stratégies de réduction des risques et des dommages (RDR-D) face aux transformations des usages et à l’émergence de nouveaux contextes de consommation. Retrouvez l’article page 22.

La réduction des risques et des dommages (RDR-D) repose sur l’idée que certaines pratiques de consommation peuvent être rendues moins dangereuses grâce à des interventions adaptées, fondées sur les connaissances scientifiques et l’expérience des acteurs de terrain. Depuis plusieurs décennies, ces stratégies contribuent à limiter les risques sanitaires liés aux drogues, notamment les overdoses et la transmission d’infections telles que le VIH ou l’hépatite C.
Les évolutions récentes des marchés des drogues, marquées par l’émergence des nouvelles substances psychoactives (NPS), les transformations des modes de consommation et les crises internationales liées aux opioïdes, appellent à repenser en permanence les approches de santé publique. Dans ce contexte, la réduction des risques apparaît comme un mouvement dynamique, qui évolue avec les usages et s’appuie de plus en plus sur des approches participatives et des stratégies d’« aller-vers ».
Cet article illustre ces évolutions à travers plusieurs initiatives de recherche et d’intervention, notamment l’étude PROPIPE consacrée aux dispositifs expérimentaux de pipes à crack. Il met en lumière la nécessité d’adapter en continu les politiques et les pratiques afin de répondre aux réalités des usages et de renforcer l’efficacité des dispositifs de prévention et de santé publique.
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